La progestérone à la ménopause : ce qu’il faut savoir

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Ménopause, la vérité sur la progestérone

Chaque femme réagit différemment à chaque période de sa vie, notamment les différents changements hormonaux : les règles, la grossesse et la ménopause. En effet, même ce phénomène qui marque la fin de la période reproductive chez la femme peut être très désagréable pour certaines. C’est pourquoi les chercheurs ont mis en place un traitement hormonal substitutif pour alléger les symptômes de la ménopause.

Dans ce cadre, on a recours à un traitement à base d’estrogène ou de progestérone naturelle comme la crème yam menopause. Les possibilités sont nombreuses. Qu’est-ce qu’il faut savoir sur la progestérone et la ménopause ? Les réponses dans cet article.

Les troubles de la ménopause

Pour les femmes, le processus du vieillissement s’attaque généralement aux organes émonctoires, notamment leur foie, reins et intestins. Mais la manière dont le corps réagit face à cette phase est bien différente pour chacun.

Troubles créer par la ménopause

Ce qui est sûr, c’est que l’organisme de chacune va développer une sorte de protection pour permettre le bon fonctionnement de ces organes vitaux. Seulement, c’est provisoire pour certaines et définitive pour d’autres.

Avant, les règles rattrapaient les défaillances du ménage hépatorénal, comme le décrit alternative-santé. Mais vient après la ménopause et il n’y a plus grand-chose qui régule l’intoxication. C’est là que les différents troubles peuvent apparaître tels que l’insomnie, la fatigue chronique, l’hypertension, la nervosité, etc.

Durée du processus

La durée et l’intensité de ces symptômes varient d’une femme à l’autre. D’ailleurs, les signes sont loin d’être constants et la différence peut être tellement grande, à croire que certaines ont la malchance. Mais selon les études, les femmes ayant eu recours à une ménopause chirurgicale seraient les plus à risque de développer les troubles liés à cette période. C’est surtout parce que la chute hormonale est beaucoup plus brutale que la ménopause naturelle. C’est-à-dire que le corps n’a pas eu le temps de s’adapter petit à petit au changement.

Par ailleurs, les signes cliniques ne disparaissent que lorsque l’organisme retrouve une nouvelle stabilité hormonale. Or, le temps que les hormones diminuent peut-être assez lentement pour la plupart. Les désagréments ressentis les accompagnent donc tout au long de ce processus. Bien que le mental joue un rôle important dans l’accélération de ce dernier, l’organisme reste le premier facteur qui détermine sa durée.

C’est pourquoi de nombreuses femmes choisissent de recourir à un traitement en progestérone comme la Crème Yamplex pour soulager ces symptômes.

ménopause, la vérité sur la progestéron (2)
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La progestérone : un traitement hormonal substitutif

Pour réguler les troubles de la ménopause, on distingue trois types de progestérone dont la molécule de synthèse, la molécule d’origine animale et la progestérone végétale.

La molécule de synthèse

Il s’agit de la forme de progestérone la plus répandue, car elle a fait objet d’un brevet. Il s’agit d’une molécule qui, naturelle, est indispensable pour un fœtus chez une femme enceinte. Elle maintient alors la gestation. Mais avec la forme synthétique, elle provoque le contraire. Ce qui est plus probable, c’est qu’elle va tuer le fœtus. Dans la meilleure des cas, elle peut engendrer la masculinisation du fœtus femelle.

La progestérone animale

La progestérone animale est souvent obtenue à partir de l’extrait d’urine de juments gravides. Il s’agit aussi d’un médicament à prendre par voie orale.

La progestérone végétale

C’est un traitement phytohormone plus traditionnel, mais efficace. Il s’agit d’une option où l’on sollicite la vertu des plantes. C’est sûrement pourquoi la progestérone végétale n’est pas soutenue par la médecine officielle, car elle est considérée comme non rentable.

On cite :

  • La décoction de sauge officinale : une tasse de thé après chaque repas principal.
  • Le Yam : il est disponible en gélule ou en crème. Certains principaux actifs peuvent être détruits par la sécrétion acide de l’estomac quand on le prend en gélule. La crème yam menopause quant à elle, procède à une absorption cutanée pour ensuite conserver une teneur de 16 % en diosgénine.
  • La phytohormone par le soja est aussi très répandue au Japon. En fait, il paraît que les Japonaises sont plus résistantes aux symptômes de la ménopause que les femmes en France. Ce n’est en rien en rapport avec la génétique. En fait, les femmes au Japon consomment régulièrement du soja qui contient une molécule très similaire aux œstrogènes humains. Si on préfère le soja à la Crème Yamplex, ce dernier doit être lacto-fermenté.
  • Houblon en pharmacie ou en cône à infuser pendant 10 minutes (chez un herboriste) et à prendre après chaque repas.
  • Un à deux bouchons de silicium organique par jour.
  • 40 g de feuilles et fleurs en bouton de passiflore en décoction.
  • L’avoine.
ménopause, la vérité sur la progestéron (3)
ménopause, la vérité sur la progestéron (3)

Ce qui se cache derrière le THS

Plusieurs femmes optent aujourd’hui pour un traitement hormonal substitutif malgré les différents risques. En fait, les recherches indiquent que ce type de traitement peut favoriser les risques de cancer du sein et des organes génitaux, de pathologies hépatiques, des phlébites, etc. La progestérone serait aussi la cause d’une maladie d’Alzheimer chez les femmes, selon l’observation des chercheurs américains.

D’autre part, si la progestérone de synthèse serait capable de tuer un fœtus sur le coup, qui sait quels dommages pourrait-elle causer dans l’organisme. Quant à la progestérone animale, la pratique pour obtenir l’extrait d’urine des juments est très barbare au Canada, selon le journal alternative-santé.

Selon les dires, les juments restent debout tout au long de leur gestation, soit pendant 11 mois. On leur installe une sonde pour recueillir leur urine h24. Si le besoin en eau d’un cheval est de 40 litres par jour, elles n’ont droit qu’à 17 litres afin d’obtenir une urine plus concentrée. En effet, c’est le contraire de ce que l’on peut penser, comme quoi on leur donne plus pour en obtenir plus. Mais il paraît que l’extraction hormonale serait plus économique avec de l’urine concentrée.

Pendant cette période, les juments n’ont le choix que d’attendre leur tour pour l’abattoir ou de revivre le cycle une seconde fois, en fonction de leur état. Bien sûr, Brigitte Bardot, une militante des droits des animaux en dehors de sa carrière d’actrice et de chanteuse, a déjà dénoncé cette pratique. Mais le traitement qu’ont subi ces bêtes peut peut-être expliquer l’état de dépression à laquelle les femmes qui suivent ce traitement font face.

Au vu de tous les effets secondaires, seule la progestérone végétale, à l’exemple de la crème yam riche en diosgénine serait moins risquée. Il est certain que certaines sont plus efficaces que d’autres, mais le meilleur moyen de le savoir, c’est de les tester et de garder celle qui semble la plus efficace.

Les précautions à prendre

Certains chercheurs encouragent encore le THS pour réduire les troubles de la ménopause, affirmant que les risques ont été exagérés. La prise de progestérone outre que la creme yam nutergia dépend d’ailleurs du choix de chacun. Après tout, la douleur est différente pour chaque femme et la durée peut être plus longue pour certaines.

Mais pour suivre un traitement hormonal substitutif, la condition est de ne pas avoir un cas d’antécédent de cancer hormono-dépendant. C’est principalement le cas du cancer du sein et de l’utérus. Le traitement est aussi déconseillé aux femmes présentant une maladie du foie, un antécédent de maladie artérielle ou des maladies thromboemboliques veineuses.

Dans tous les cas, il faut impérativement demander l’avis d’un médecin avant d’entamer n’importe quel traitement.

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